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[Xil’Cast] Les neuf vies de Timothy Leary

Posted by on Jun 22, 2014 in Slide, Xil'Cast | 1 comment

Cette fois-ci je vous propose une vidéo… Au programme une critique des travaux de Timothy Leary en audio et une rapide biographie de ce personnage étonnant en vidéo…

Et en bonus un petit concours avec un livre à gagner pour celles et ceux qui partagerons et commenteront cette vidéo.

Et tout cela s’accompagne d’un complément audio dispo dans les flux habituels :

Comme d’habitude pouvez me retrouver sur <a href="https://twitter equivalent viagra naturel.com/Xilrian”>twitter, facebook et google+ où vous abonner au podcast sur : notre flux RSSiTunesYoutube et soundcloud (où vous retrouverez aussi Spoiler Alert et Vie Artificielle). il est aussi maintenant possible de s’abonner à Spoiler Alert, 12 minutes de et Vie Artificielle en un flux unique sur iTunes ou juste ici.

One Comment

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  1. Endy

    Hello! Merci pour ce complément, j’étais pas allé chercher les études de suivi de Leary et je suis ravi de voir ce qu’elles racontent. Pour l’étude des prisonniers, en dehors des détails sur le nombre de mois après la sortie de prison et le décompte des récidives (pas sérieux quand même) c’est clair que c’est une grosse faute de méthode de comparer les détenus qui ont bénéficié de la méthode de Leary à d’autres qui ont bénéficié de rien du tout. Si c’était l’efficacité de la psilocybine qu’il était question détablir il aurait fallu comparer ces détenus à d’autres qui auraient recu exactement le même suivi sans la psilocybine. Là quand bien même l’étude aurait donné des résultats, tout ce qu’on aurait pu établir c’est qu’un facteur ou une combinaison de facteurs dans le protocole de Leary (mais lesquels?) est efficace, sans plus de précisions 🙂

    Sinon je vais devoir raler pour les antidépresseurs: non, les antidépresseurs ne créent pas de dépendance, c’est un mythe propagé par des militants anti-médecine et souvent anti-science, et aussi par des personnes de bonne foi mais mal informées (difficile de bien s’informer et de garder sa faculté de jugement intacte quand on est au milieu d’une dépression). Les AD sont des produits aux effets assez subtils qui prennent 2-3 semaines de prise quotidienne avant de commencer à agir. Et pendant ces 2-3 semaines tu as des effets secondaires très relous (qui disparaissent à peu près quand l’effet antidépresseur apparaît). Donc c’est absolument pas des médicaments qui permettent d’être high ou de se sentir mieux instantanément, au contraire il faut plutôt être motivé pour tenir le coup au début 🙂 Il y a par contre effectivement des syndromes de sevrage (pénibles mais rarement vraiment violents) sur une ou deux semaines si tu arrêtes brutalement (ce que tous les psys te diront de pas faire), mais ca n’entraîne pas du tout une compulsion de recommencer à les prendre. Les effets sont une sorte de régulation émotionelle, c’est utile (même si c’est pas une solution à long terme) mais ca n’a rien de particulièrement plaisant. Pour info, les médicaments pour les troubles de l’humeur qui peuvent bel et bien créer des dépendances et des addictions sérieuses ce sont les anxiolytiques, en particulier ceux de la famille des benzodiazepines (bromazepam (lexomil), alprazolam (xanax), diazepam (valium) etc.). La plupart d’entre eux créent une sensation de bien-être quasi immédiatement. Ce sont des produits parfois nécessaires mais dangereux; la facon dont ils sont suremployés et prescrits par dessus la jambe en France est beaucoup plus inquiétante que pour les antidépresseurs sur lesquels tout le monde tape.

    A part ca concernant le terme “hallucinogène”: beaucoup de chercheurs évitent de l’employer parce qu’ils le considèrent comme assez impropre et trop vague. Le problème est que la plupart de ces substances “hallucinogènes” ne génèrent tout simplement pas d’hallucinations au sens propre du terme. La notion d’hallucination implique une absence de discernement entre les percepts hallucinatoires et ceux qualifiés de réels. Or le LSD, la psilocybine et co altèrent l’état de conscience et créent des perceptions pseudo-hallucinatoires, mais les sujets restent parfaitement conscients et tout à fait au courant que leur état est altéré et leurs perceptions anormales. Même si tu donne ces substances aux gens sans leur dire (expériences peu éthiques type projet MK-Ultra) ils auront l’impression de devenir fous, mais le fait même de penser que tu “deviens fou” implique un certain recul sur ton état mental et tes perceptions. Ce n’est pas la même chose que de voir un éléphant rose (ou autre) en face de ta fenêtre et d’être sincèrement persuadé qu’il est là, ce qui ne peut pas arriver pas avec ces substances malgré les clichés.

    On a tendance plutôt à utiliser pour les sérotoninergiques comme le LSD, la psilocybine et la mescaline simplement le terme de psychédélique, qui est vague aussi mais ne dit rien de trompeur. On y associe souvent deux autres classes de produits, les dissociatifs (essentiellement des anesthésiques: kétamine, protoxyde d’azote, codéine à hautes doses) qui induisent des sensations de détachement et de transe, et les délirants (alcaloides tropaniques comme ceux contenus dans les plantes comme la datura, belladone, mandragore, etc. ce sont les “plantes de sorcières” traditionnelles) qui peuvent eux créer de véritables hallucinations au sens fort du terme (mais ils sont aussi toxiques, très dangereux et d’un emploi rarement agréable).

    Sinon concernant le modèle à 8 circuits je suis d’accord avec toi et avec les conclusions, mais c’est intéressant de remarquer que les deux premiers circuits correspondent aux deux axes du Leary interpersonal circumplex, il est parti de ses travaux universitaires pour développer son modèle “new age”.

    (PS: le gris moyen sur fond gris clair, pour taper des commentaires c’est pas top ^^)

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